L'occasion de se rappeler qu'il y a 2000 ans, au sein de l'Empire Romain, existait déjà un parti de la guerre. L'empereur Tibère essayait de modérer les velléités de conquêtes et d'affrontements des bellicistes Romains, très onéreux, tandis que son neveu, Germanicus, vainqueur des Germains, au sommet de sa popularité, ciblait de nouveaux territoires sur lesquels il souhaitait étendre l'emprise de l'Empire. Sa mort fut un coup terrible porté aux partisans de la guerre.
L'épisode 4 de la série sur les 20 ans de l'euro. Le passage sur Attali vaut le coup d'oeil.
Boris Johnson a réussi à obtenir que des élections législatives soient tenues le 12 décembre 2019. Les travaillistes vont les sentir passer, tels les misérables traîtres qu'ils sont, pour avoir tout fait et tout tenté afin de repousser voire annuler carrément le Brexit.
Dernière ligne droite avant la sortie !
En avant pour une backdoor dans chaque foyer !
Pour les 20 ans de l'euro (putain 20 ans déjà !), Trouble Fait sort une série de vidéos dont voici les trois épisodes :
La mauvaise foi de l'UE et la volonté affichée de tout faire pour que le Brexit n'ait pas lieu, font chaque jour apparaître un peu plus le caractère dictatorial et antidémocratique de cette institution mafieuse.
Le "en même temps" de Macron est vu comme ce qu'il est : l'échappatoire d'un lâche, qui ne tente même pas de prendre en compte l'avis de la population. La laïcité, concept français unique au monde, n'a pas fini de se faire malmenée.
Quelques précisions sur l'histoire de la ville au cours des temps.
@Antichesse Mettons-nous d'accord sur notre désaccord.
La simplification que tu évoques n'est, à mon avis, ni justifiée, ni souhaitable. Une langue représente une vision du monde, distincte de toutes les autres. La simplifier car elle contiendrait trop de cas particuliers reviendrait à supprimer artificiellement des possibilités d'expression (fussent-elles issues d'une époque révolue). Et puis, qui devrait décider des simplications à mener ? Pourquoi ne pas directement concevoir un langage à visée utilitariste ? Parce que cela a déjà été fait, et que cela ne s'est jamais diffusé à grande échelle dans la population (parce que cela reviendrait de facto à apprendre une nouvelle langue).
Toutes les langues du monde ont une version "simplifiée", que les gens utilisent couramment pour communiquer, et qui comprennent des raccourcis, des coupures, des euphémismes et autres procédés permettant, sans être un expert dans sa langue, de comprendre et se faire comprendre. Dans la vie de tous les jours, cette version "simplifiée" est souvent préférée car plus facile et plus rapide à utiliser.
Je pense que les langues évoluent naturellement, que des mots apparaissent, que d'autres tombent en désuétude. Les dictionnaires intègrent d'ailleurs régulièrement de nouveaux mots (qu'on les aime ou pas). Imagine-t-on les chinois demander une simplification de leur langue, alors que chaque symbole est, en soi, un cas particulier ?
Je pense que cette simplification est une fausse bonne idée, destinée à donner l'illusion d'une plus grande accessibilité de la langue française à tout un chacun. Un peu comme les réformes des programmes scolaires, n'ayant de cesse de tailler dans les contenus, afin d'augmenter les taux de réussite aux examens.
Au lieu de vouloir sans cesse faire disparaître les particularités de la langue française, il me semble qu'il vaudrait mieux renforcer l'apprentissage tout au long du parcours scolaire, et cesser de la dénigrer. Au lieu de se lamenter sur la difficulté insurmontable que représente le bon usage de l'expression écrite ou orale, peut-être devrions-nous cesser de dénigrer cette langue comme le font les entreprises (avec le jargon managérial insupportable), ou notre cher Président de la République, qui ne perd pas une occasion de nous rappeler que l'anglais est la langue de l'avenir.
Une langue dois vivre, c'est entendu. Mais plutôt que de lisser les aspérités orthographiques et grammaticales, peut-être devrions nous exercer les enfants à faire travailler leur mémoire. Je rappelle que l'apprentissage par coeur (quand il est utilisé à bon escient) est la méthode la plus égalitaire qui existe. Elle ne dépend pas de l'origine sociale de l'enfant, et des capacités qu'ont les parents de l'aider au quotidien. Sans vouloir verser dans la nostalgie, il suffit de jeter un oeil aux productions écrites des enfants de l'époque de nos parents ou grand-parents, pour s'apercevoir qu'ils maitrisaient pour la plupart les règles d'écriture qui nous semblent si terribles aujourd'hui. Etaient-ils donc tous des génies ? Disposaient-ils de capacités surhumaines qui auraient disparues en une ou deux générations ?
Au fond, au lieu de tirer tout le monde vers le bas en supprimant les particularités linguistiques et en promouvant constamment l'usage de l'anglo-américain (mal utilisé d'ailleurs), peut-être serait-il plus judicieux d'augmenter le budget de l'éducation nationale et de réduire le nombre d'élèves par classe, afin que ceux-ci aient non pas la possibilité, mais l'assurance de maîtriser leur langue, afin de l'utiliser dans les contextes de leur choix.
L'un des effets pervers de cette simplification serait sans doute l'apparition de deux groupes de francophones : ceux parlant un français épuré et fade, pauvre en vocabulaire et à visée purement utilitariste. Les autres parlant le "vrai" Français, parce qu'ils auraient eu l'opportunité de suivre un enseignement plus approfondi, souvent payant, qui leur aurait été accessible (sauf rares exceptions) seulement grâce aux moyens que leurs parents y auraient consacré. On imagine sans peine les portes professionnelles s'ouvrant devant ceux disposant de cet avantage. Et encore une fois, ce seraient les plus aisés qui maitriseraient la rhétorique et l'art oratoire.
Sans compter que "la suppression pure et simple des exceptions et la standardisation de l'écriture des syllabes" donneraient l'impression d'utiliser une langue sortie tout droit d'un cours de théorie des langages, laquelle ferait le bonheur des concepteurs d'automates de parsage.
Peut-être suis-je trop alarmiste. Mais je pense qu'il vaut mieux donner l'opportunité au plus grand nombre de maîtriser sa langue telle qu'elle est, afin que tous puissent s'exprimer clairement sur leurs attentes (Cf Nicolas Boileau), plutôt que de céder à la facilité de faire des concessions incessantes, quitte à perdre ce qui fait l'originalité et la beauté de la langue française.
Joli. Maintenant la France est prise en exemple pour sa gestion honteuse des manifestations.
Elle est loin la France universaliste des libertés et des droits de l'homme ...
Cet article est monstreux. Hopkins se paie la tête des démocrates, qui n'ont de cesse de trouver des complots sans queue ni tête, dans le seul but de nuire à Trump. Car non, ils n'ont toujours pas digéré leur défaite aux dernières présidentielles, malgré les sommes scandaleusement élevées ayant servi à financer leur propagande.
Bref. J'ai bien ri en lisant ceci, et même si Trump reste un personnage unique dans ses propos et son comportement, les démocrates (avec Hillary Clinton en tête) semblent arriver à cours de manoeuvres et d'idées absurdes.
Je citerai simplement le début de l'article :
So, it looks like that’s it for America, folks. Putin has gone and done it again. He and his conspiracy of Putin-Nazis have “hacked,” or “influenced,” or “meddled in” our democracy. Unless Admiral Bill McRaven and his special ops cronies can ginny up a last-minute military coup, it’s four more years of the Trumpian Reich, Russian soldiers patrolling the streets, martial law, concentration camps, gigantic banners with the faces of Trump and Putin hanging in the football stadiums, mandatory Sieg-heiling in the public schools, National Vodka-for-Breakfast Day, death’s heads, babushkas, the whole nine yards.
Faire sa pub auprès des youtubeurs n'est visiblement pas un gage de sérieux ou de qualité suffisant ...
Moi je trouve ça bien que le bouquin soit réimprimé. Peu importe qu'on l'aime ou pas, on ne devrait pas interdire un livre sous prétexte qu'il diffuse des idées jugées nauséabondes. Sinon, où devrions-nous mettre la limite ? Qui déciderait si un livre est publiable ou non ?
Interdire la possession de quelque chose provoque généralement l'effet inverse, et incite la personne intéressée à se la procurer malgré tout. L'interdiction n'a donc que peu d'intérêt.
Par contre, une fois publié, il est possible de le lire et le commenter, de façon à démystifier ce qui finalement n'est rien de plus que la somme des élucubrations d'un homme à l'imagination limitée.
A propos de la trahison des parlementaires britanniques sur le Brexit. (En anglais). Les eurofascistes contraignent tous les autres à rester dans l'UE, qui tend décidément un peu plus vers la dictature chaque jour qui passe.
Ou pour citer l'article :
Europe is a sinking ship the rats in Parliament refuse to leave.
Une femme transgenre (ie un homme se faisant passer pour une femme) se fait recaler lors d'un entretien en vue de tourner une scène porno.
Raison du refus : elle a un pénis.
La femme transgenre trouve alors tout à fait légitime et parfaitement fondé de porter plainte pour "crime de haine".
Logique : 0
Égocentrisme : 1
Dernières nouvelles du Brexit : un amendement voté in extremis prévoit de reporter le Brexit après que l'ensemble du cadre législatif aura été modifié et ajusté pour y parvenir.
En clair : les députés britanniques se foutent du monde. Toutes les méthodes sont bonnes pour retarder voire empêcher le Brexit. Le Royaume-Uni entre dans une crise de régime inédite, par le simple caprice puéril d'élus vendus à la cause eurofasciste.
Si le Royaume-Uni devait en effet rester dans l'UE après le 31 octobre, il devrait nommer un commissaire européen (pour la nouvelle commission démarrant le 1 novembre). Boris Johnson a dit que si une telle chose devait arriver, il nommerait un commissaire européen qui aurait pour tâche de bloquer toutes les décisions en cours, afin de stopper le système le plus possible.
Wait and see ...
Une fois n'est pas coutume, je cite Le Monde, mais c'est pour une bonne cause : la raclette !
Et je trouve ce passage extra :
Mais la réussite d’une soirée raclette tient avant tout, bien sûr, à la qualité des ingrédients utilisés. Dégainer du fromage pasteurisé en barquette et de la charcuterie tranchée sous vide, se contenter de faire cuire des patates à l’eau et planter un appareil électroménager tel un vulgaire chauffage d’appoint au centre de la table, c’est le degré zéro du dîner.
Une offense à l’amitié et au bon goût. Une marque de paresse et de négligence condamnable. Alors qu’il est aisé d’offrir une version qualitative de la raclette – et des variantes qui extirpent la recette fromagère de la banalité.
@Antichesse : quand tu veux je suis partant :D
Une machine à calculer qui utilise le son parcourant une corde à piano comme mémoire vive. Fallait y penser !