La manipulation des résultats d'une élection est tellement simple, que son remplacement par le tirage au sort associé au vote des lois par les citoyens eux-mêmes devrait être une évidence pour chacun.
Ici on découvre comment le vote par listes à la proportionnelle a été inventé par Mussolini, pour être ensuite utilisé en France quelques décennies plus tard.
Comme on le sait tous, le vote à deux tours en France (pour les législatives entre autre, mais aussi les municipales, etc) déforme la réalité de l'opinion des votants : les représentants issus du second tour n'ont rien à voir avec les résultats du premier tour. Et c'est le but : effacer tout un pan de l'opinion citoyenne.
Entre la tendance des gens à voter comme d'autres parient au PMU, l'absence presque complète de choix politique du fait de l'accaparement des fonctions par la même caste depuis des décennies, et la persistence d'un système électif biaisé prévu pour que la multitude serve les intérêts d'un petit nombre, on peut être sûr qu'il ne se passera rien de notable dans ce pays à moins d'accepter de payer le prix du sang.
Citation d'Aldous Huxley :
La dictature parfaite aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader. Un système d’esclavage où grâce à la consommation et au divertissement les esclaves auraient l’amour de leur servitude.
On sent bien que l'auteur dénonce des travers inacceptables dans le cadre des choix de société et de la vie courante des citoyens. Sauf qu'il ne parle jamais vraiment de démocratie, mais de république. Son emploi de la formule "démocratie représentative" est un indicateur de son ignorance du concept même de démocratie.
Une démocratie repose sur la somme des choix et des avis de chacune des personnes qui la composent. Au contraire, une république repose sur les avis et les choix des représentants des personnes qui la composent.
Autrement dit, en démocratie, chacun à voix au chapitre, et toutes les voix se valent. En république, ce sont les voix des représentants qui sont prises en compte, ce qui constitue un panel beaucoup plus petit.
D'un côté le vote (démocratie), de l'autre l'élection (république). Une démocratie ne peut donc pas être représentative. C'est un non-sens.
En gardant à l'esprit que l'auteur parle de république et non de démocratie, et donc d'un système dans lequel ce sont les représentants qui décident, alors ses exemples ont un sens.
Le gars n'a même pas levé les yeux pour compter les mains levées. Celles-ci étaient majoritairement contre l'amendement. Il n'a rien voulu savoir et a continué comme si rien d'anormal ne s'était produit.
A quoi ils servent déjà les députés ? A rien, c'est ça.
Si seulement la prise de conscience pouvait être générale.
Interview de Francis Dupuis-Déri qui nous parle de la naissance de nos "démocraties" modernes, à travers les exemples américain et français.
Une façon intéressante de revoir les clivages traditionnels en France.
Au lieu de rester sur la vision gauche/droite, cet article considère plutôt le clivage Démocratie/Oligarchie et Souveraineté/Européisme.
On remarque alors des tendances qui sont peu mises en avant dans les médias...
Un article qui résume très bien la toxicité de l'Union Européenne ainsi que son caractère anti-démocratique.
Tout y est, ou presque.