Une base pour démarrer.
Pour l'ajout de l'utilisateur dans le groupe "docker", voir ici: https://artheodoc.wordpress.com/2016/09/06/installation-de-docker-sous-debian-8-jessie/
Pratique lorsque les wifi des voisins parasitent le vôtre.
Merci bien Antichesse.
Et même si je ne me suis pas encore fait traité de grammar-nazi, l'orthographe est, à mon avis, aussi essentielle que la grammaire ou la conjugaison, pour se faire bien comprendre.
Les "fautes" dont parle cet article sont par ailleurs, et c'est ce qui me désole un peu, du ressort des classes de primaire. Alors certes tout le monde n'a pas le même accès à la culture. Mais il me semble que dans une société dite "républicaine", l'école devrait être l'institution qui permette à chaque enfant d'acquérir les compétences nécessaires à son expression écrite et orale, sans présupposer de l'environnement familial de l'enfant (Cf la conférence de Franck Lepage "Inculture", qui montre que les enfants ne naissent pas égaux face à la culture).
Je n'ai pas inventé la langue française, ses règles et ses exceptions. Mais il semble que l'usage correct du français dépende de plusieurs facteurs.
En effet, il est trop facile selon moi, de rejeter la faute sur la difficulté intrinsèque de la discipline, impliquant de fait que certains seraient "doués" ou non. La pratique d'une langue, à l'écrit ou à l'oral, demande des efforts soutenus, constants, et de longue durée. Ce n'est pas parce qu'on explique à un enfant de 8 ans la différence entre "quand" et "quant" qu'il va s'en souvenir, et a fortiori qu'il saura utiliser l'un et l'autre au moment opportun.
De même que la bonne application de la concordance des temps demande un usage quotidien de règles de conjugaison et de grammaire, le bon usage de l'orthographe demande un effort constant. Et je pense que plus les individus sont confrontés tôt à ces pratiques, moins les efforts à faire à l'âge adultes sont importants. Bien sûr il n'existe pas de règle absolue qui feraient de tous des Bernard Pivot en puissance, sauf à nous transformer en robots. Mais il doit bien exister une solution médiane, qui permette à la société de ne plus avoir de tels pourcentages de personnes handicapées par l'orthographe.
Cet argument du "doué"/"pas doué" est, je pense, un effet d'une méthode coué inversée. C'est à dire que les enfants, à force d'entendre les adultes (ou les camarades) dire que l'orthographe est difficile, que les maths sont difficiles, que l'informatique c'est difficile etc, finissent par se convaincre eux-même qu'ils sont trop bêtes pour réussir, là où d'autres ont semble-t-il bénéficié de dons extraordinaires qui font d'eux des être capables de comprendre instantanément les mystères du "s" à la deuxième personne, des produits en croix ou de la programmation d'une machine.
Ces enfants deviennent ensuite des adultes, qui souvent reproduisent ces schémas.
Bref. Personne n'est mort d'avoir fait une faute d'orthographe. Mais s'il y avait une seule raison pour laquelle j'accorderais de l'importance à l'expression écrite et orale en générale, c'est parce qu'elle donne la possibilité d'être compris clairement et sans ambiguïté par ses interlocuteurs. Je reproche beaucoup à ceux qui n'accordent qu'une importance toute relative à l'expression, de favoriser (volontairement ou non), les classes aisées de la population. Les classes qui peuvent offrir à leurs enfants (à prix d'or), une éducation privilégiée, leur permettant à leur tour d'occuper des positions clefs dans la société.
Souhaitons-nous vraiment que les riches accaparent aussi l'éducation? (et c'est en bonne voie...)
Un cours de Jean-Michel Dufays (professeur d'histoire à l'Université Libre de Belgique) qui dure une heure, et qui met en parallèle la situation du monde grec du Ve siècle avant J-C, avec le monde occidental des XXe et XXIe siècle.
Une bonne analogie qui aide à prendre du recul par rapport au contexte et aux enjeux actuels.
Jacques Attali à propos d'Emmanuel Macron.
Les résultats détaillés du premier tour des présidentielles 2017, par région, par département...
A garder au chaud, et à comparer aux résultats des élections (présidentielles et suivantes).
Pour mémoire.
Il s'agissait pour moi de faire l'inverse en fait, c'est à dire de ne pas forcer la connexion en https.
Pour cela, il faut aller dans le fichier /etc/apache2/sites-available/monsite.conf et commenter les lignes suivantes:
RewriteEngine on
RewriteCond "quelquechose"
RewriteRule "quelquechose d'autre"
Puis ajouter la ligne suivante:
RewriteEngine off
John Laughland, directeur des études à l'Institut de la Démocratie et de la Coopération donne son avis sur la réformabilité de l'Union Européenne.
Les arguments de Michel Collon au sujet de l'OTAN.
L'ONG internationale SumOfUs publie un rapport qui montre que les favoris à l'élection présidentielle sont perclus de conflits d'intérêts.
#PensezPrintemps
On prend un peu de hauteur pour la fin de la campagne...
Suite au post précédent, voici l'interview d'Asselineau par Natacha Polony. Du vrai journalisme. Pas de complaisance, pas de survol. Des questions précises et argumentées.
Natacha Polony et son équipe réalisent une vraie analyse argumentée du programme de François Asselineau.
Et ben voilà! C'était pourtant pas compliqué :-)
Débat diffusé le 04 juillet 2013 dans Arrêt sur Images.
J'ai découvert aujourd'hui ce débat (de 2h) qui est intéressant à plus d'un titre.
D'abord pour les analyses de Jacques Sapir sur la nocivité de l'euro.
Ensuite pour les interventions de Mélenchon. Ce qu'il répond aux questions d'actualité au début est tout à fait exacte. On pourra d'ailleurs noter son revirement sur certaines positions aujourd'hui.
Mais en regardant ce débat, j'ai aussi remarqué plusieurs choses:
1) 99% du temps, Mélenchon est d'accord avec Sapir (et il le dit). Et cependant il fait preuve d'une espèce de blocage psychologique en refusant absolument de prendre en compte ce que dit Sapir, et en soutenant bec-et-ongle l'idée d'un euro du sud. Euro du sud qui ne serait en aucun cas un bienfait pour l'Espagne, l'Italie, le Portugal et la Grèce, du fait notamment des différences de compétitivité (comme le lui dit Jacques Sapir).
Sans parler de sa manie de vouloir se confronter à tout prix avec l'Allemagne. Il arrive quand même à placer dans la même phrase: "On va agresser les Allemands. On veut la paix." Cherchez l'erreur...
2) Il ne répond jamais aux questions et aux sujets abordés. Il mélange des éléments vrais à des éléments totalement hors contexte. Si bien qu'il réussit, avec talent, à noyer le poisson, en usant de procédés rhétoriques qui font que le spectateur a l'impression constante qu'il tourne autour du pot (même s'il affirme à un moment qu'il "ne veut pas tourner autour du pot"). C'est profondément exaspérant, et Daniel Schneidermann est souvent amené à lui demander de clarifier sa position.
3) Quand il est mis au pied du mur par les arguments de Jacques Sapir, il botte en touche à de nombreuses reprises, en disant qu'il n'est pas universitaire, qu'il n'est pas économiste, et qu'il n'a "pas pu étudier la question". Et alors que l'honnêteté intellectuelle devrait amener à reconsidérer un minimum sa position, il n'en fait rien et persiste dans son discours évoqué au point 1.
4) C'est un européen convaincu, et il le dit. Et défendant cette idée, il donne l'impression d'être piégé dans son discours: d'un côté il fait des constats vrais et argumentés sur la déliquescence de la société (modèle social, chômage, inégalités...), mais d'un autre côté il défend le système européen (et en particulier ici l'euro) qui crée et renforce ces problèmes. Quand Jacques Sapir dit très clairement que l'euro est une mauvaise chose et qu'il faut en sortir, Mélenchon acquiesce. Mais quelle est sa solution? Créer un autre euro, balayant les arguments de l'économiste. C'est un peu à se taper la tête contre le mur.
5) Il fait planer, vers la fin de l'émission, le spectre de la guerre entre les nations en Europe, pour justifier son refus de quitter l'UE et l'euro. Spéculation gratuite et à caractère anxiogène.
Bref. Même si cette émission a presque 5 ans, le discours de Mélenchon n'a pas fondamentalement changé. Toujours aussi ambigu et peu clair sur la question européenne, il est pourtant parfaitement capable de donner des réponses limpides et précises, comme le montrent les premières minutes de la vidéo. Je me demande vraiment ce qui le retient tant à propos de l'UE et l'euro, pour en venir à ignorer les faits économiques et à faire la politique de l'autruche, tout en proposant un remède qui ne résoudra en rien les problèmes qu'il dénonce à juste titre.
Note: l'étude de la fondation Res Publica est ici http://www.fondation-res-publica.org/etude-euro/
Comment la question de la sortie de l'UE a été éludée par la team avenirencommun.